Soutien aux Victimes de Nice

COMMENT AIDER LES ENFANTS EGARES A RETROUVER LEURS PARENTS

L’attaque d’un camion à Nice le 14 juillet a provoqué un vaste mouvement de foule ayant débouché sur la séparation de plusieurs familles présentes sur la promenade des Anglais au moment du drame.

Des enfants ont ainsi été portés disparus…

A Nice, un camion a foncé dans la foule sur la promenade des Anglais le 14 juillet, aux alentours de 22h30, causant la mort d’ au moins 84 personnes.

Dans la confusion, beaucoup ont perdu de vue leurs proches.

Pour les enfants témoins du drame, l’écoute est la clé contre le traumatisme « A quatre ans, un enfant peut dire avec qui il était mais pas où il était, ni quand il a vu ses parents pour la dernière fois », explique Stéphane Clerget, pédopsychanalyste .

« On peut leur demander leur prénom et leur nom de famille, d’autant que de nos jours, beaucoup d’enfants de quatre ans sont capables d’écrire leur prénom », ajoute-t-il, notant également qu’à cet âge-là, un enfant est déjà capable de reconnaître les photos de ses parents, ce qui peut faciliter la tâche d’adultes susceptibles de le recueillir.

Les adolescents en état de choc plus difficilement retrouvés.

Bien que les enfants en bas âge aient des fonctions cognitives limitées, ils restent « les premiers à être pris en charge par les adultes, qui les amènent ensuite à la police, qui sait poser les bonnes questions », indique Anne Larcher, directrice générale du CFPE-enfants disparus.

Pour elle, la difficulté peut survenir dans « le cas de petits enfants étrangers ou vacanciers » n’ayant aucune attache avec l’endroit où ils ont été séparés de leurs parents.

Surtout, la directrice du CFPE-enfants perdus pointe du doigt le problème des adolescents et préadolescents égarés, en état de choc.

« Des filles ou garçons de 13 ans peuvent paraître plus âgés qu’ils ne le sont réellement et donc ne pas attirer autant l’attention que des enfants.

Il faut donc être vigilant et ne pas hésiter à approcher des jeunes qui sembleraient hagards », alerte-t-elle.

Il est important de souligner que dans le cas d’un syndrome de stress post-traumatique, un adolescent peut s’isoler volontairement et donc ne pas chercher d’aide. Les réseaux sociaux, outils de recherche efficaces.

Si les forces de police et la Croix Rouge disposent de moyens renforcés à l’occasion de situations exceptionnelles comme l’attentat de Nice, Anne Larcher voit dans les réseaux sociaux l’outil de recherche le plus efficace.

« Il faut que les gens jouent le jeu d’un Facebook utile et généreux en partageant les avis de recherche et en ne diffusant pas de fausses informations. »

Sur ce modèle, un bébé de huit mois porté disparu suite au mouvement de panique engendré par l’attaque du camion a pu être retrouvé par sa famille peu de temps après le lancement de l’avis de recherche lancé sur Facebook, dans la nuit du 14 au 15 juillet.

DONS

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